Google devrait-il refuser d’indexer le contenu dupliqué ?
Je donne mon avis !
Ce n’est qu’une idée pour l’instant. Une sorte de fantasme qui traverse les pensées de certains d’entre nous. Oui, comme vous, je me suis posé la question : et si Google refusait simplement d’indexer le contenu dupliqué ? Pénaliser temporairement un contenu est une chose. Le refus d’indexation en est une autre. Et entre les deux, Il y a un cap.
Et si Google refusait le passeport de son Index aux contenus dupliqués ? Mais sur quels critères se ferait ce choix drastique et radical me direz-vous ? Jusqu’à quel niveau de duplication un contenu peut-il être considéré comme hors d’usage ?
Deux articles pour comprendre
Content spinning et duplicate content
Non les pandas ne sont pas des critiques littéraires
Google aime le contenu. C’est son fond de commerce. Les pages vues valent de l’or. L’expression “sites de mauvaise qualité” n’est qu’un malentendu de plus. Un non sens. Parce qu’au fond, là n’est pas la question.
La re-publication de contenu, les MFA, la sur-optimisation de contenu dupliqué… autant de questions sans réponses. Yahoo est à la traîne et Bing veut sa part du gâteau. Et Google, obligé de faire taire les critiques. Il fallait bien que cela s’arrête un jour. Mais faut-il aller plus loin ? C’est une question que beaucoup se posent et qui mérite des réponses.
Moins de résultats, mais plus de contenu utile
Dans la course au contenu, Google est tout seul. Alors pourquoi continuer à concourir avec une Bugatti Veyron alors que les outsiders se présentent tous les ans avec une Twingo customisée ?
La pertinences des résultats de recherche est un facteur clé de succès. Ce n’est pas seulement la taille de la base de données qui compte, mais bien la valeur des informations stockées. A moins que la firme de la Silicon Valley ne soit prise à son propre jeu : plus de contenu – plus de résultats – plus d’annonceurs – plus de CA.
Au final, c’est sur un paradoxe qu’est né le SEO. A celui qui réussira mieux à optimiser son contenu, séduit les moteurs de recherche à coup sûre. Larry Page et Sergey Brin ont très vite compris la recette magique.
Google a ainsi pris la première place des outils de recherche et ne l’a jamais quitté. Mais jusqu’à quand ? Il sera difficile pour Google de se maintenir à cette position à mesure que les internautes auront gagné en maturité. Ce n’est donc qu’une question de temps. Et quand Google fait le ménage, ça ne déménage pas plus que cela.
Et Google panda dans l’histoire ?
En réalité, en pénalisant le contenu dupliqué Google envoie un signal aux utilisateurs et pas aux webmasters. Une affaire de COM. Une question d’image.
La mise à jour Google Panda, est une très bonne chose d’abord pour Google. La fin d’une politique de l’autruche qui risquait de lui coûter cher. Ne pas perdre de vue son Business Model, dont le coeur est bien la recherche est un défi de taille pour Google.
La pertinence pour les robots et la qualité pour l’internaute. Multiplier par 10.000 les capacités d’indexation c’est bien. Mais proposer des résultats utiles, c’est mieux !
A votre avis, quels peuvent être les critères à retenir pour justifier un refus d’indexation d’un contenu ?
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Une simple question comment Google pourrait-il connaitre le site qui a référencé un article le 1er ?
Pour info, j’ai constaté certain pb de mon coté, un site web pompé tout mon contenu, le plus dramatique c’est que durant un moment Google placé son contenu avant le miens.
Il considérait donc que c’est moi qui dupliqué le contenu…
Un tel système pourrait se reveler par conséquent très dangereux pour les honnêtes gens